posté le 01/12/10

Spencer Tracy (1900-1967)

 


 

 

      Le premier amour de ma vie! Quand j'avais dix ans, je voulais l'épouser.

Evidemment à l'époque je ne savais pas qu'il était décédé.

Il est mon acteur préféré avec Toshiro Mifune.



      Fils d’un représentant de commerce, Spencer Bonaventure Tracy

naît à Milwaukee (Wisconsin) le 5 avril 1900. 

 

Au début des années 20, il s'installe à New York et entame une carrière artistique dans une troupe de comédiens ambulants. En 1923, il rencontre la jeune actrice Louise Treadwell. Ils se marient quelques mois plus tard, auront deux enfants et resteront mariés jusqu'à sa mort.

 

En 1930, alors qu'il joue à Broadway "The last mile", une pièce de John Wexley, Spencer Tracy est remarqué par John Ford qui l'engage immédiatement pour

"Up the river", un film policier, aux côtés d'un autre débutant : Humphrey Bogart.  La Twentieth Century Fox le prend sous contrat et l'emploie ou le prête à d'autres studios. Il donne ainsi la réplique aux plus grandes stars, telles que :    

 

 

 

Jean Harlow pour "Goldie" (1931)

 

 

   Bette Davis pour "20 000 ans sous les verrous"

 

 

 

      et Loretta Young pour "Ceux de la zone" (1933). En 1935, il signe un nouveau contrat avec la MGM qui sait d’avantage exploiter son talent, son physique massif et solide et son aisance naturelle. Parmi ses plus grands rôles de cette seconde partie des années trente, nous pouvons citer: Joe Wilson, le héros injustement accusé d’un kidnapping et menacé de lynchage dans "Furie" (1936) de Fritz Lang ;

 

 

 

  "Furie"
  

 

mm m

 Manuel Fidello, le marin portugais dans "Capitaines courageux" (1937)

de Victor Fleming (un oscar)


 

 


 

et le Père Edward J. Lanagan, dans "Des hommes sont nés" (1938)

de Norman Taurog (second oscar). 

 

 


 

  

        Dans les années quarante, Spencer Tracy, superstar hollywoodienne, impose le respect par la qualité de ses interprétations. Les plus grands cinéastes font appel

à son génie. Il interprète souvent des figures paternelles et pleine d’humanité :

"Le grand passage" de King Vidor (1940),

 

 

 


 

 

       "La vie de Thomas Edison" de Clarence Brown (1940), "La septième croix"

de Fred Zinnemann (1944), "Eternel tourment" de George Sidney (1946),

"Le maître de la prairie" de Elia Kazan (1947)

 

 


 

 et "L'enjeu" de Frank Capra (1948)

 

 



         En 1941, il fait une rencontre déterminante sur le tournage de

"La femme de l’année" en la personne de Katharine Hepburn.

Le couple vit alors une relation amoureuse jusqu'à la mort de spencer.

 

 

 


 

 

 Ensemble, ils apparaissent dans neuf productions, réalisées par George Stevens ou George Cukor : "la femme de l'année" de George Stevens (1942) ; 

 

 

 

"La femme de l'année" de George Stevens (1942)

 

 

 


 

"Madame porte la culotte" de George Cukor (1949)

 

 

  "Mademoiselle gagne tout" de George Cukor (1952)

 


         Ces films rencontrent tous des succès considérables.

 

         Par la suite, Spencer Tracy tourne moins et alterne des comédies légères avec des films plus émouvants, tels que :

 

 

 

  "La lance brisée" de Edward Dmytryk (1954)

 

 

  "Un homme est passé" de John Sturges (1955)
 

 

 

"Le vieil homme et la mer" de John Sturges (1958)

 

 

"La dernière fanfare" de John Ford (1958)

 

  

        Dans les années 60, abîmé par l’alcool et rongé par la maladie, il apparaît dans quatre films de Stanley Kramer, dont "Devine qui vient dîner?" (1967) où il partage l’affiche avec Miss Hepburn.    

 

 

 

"Devine qui vient dîner?"

 

         

        Il meurt peu de temps après le tournage, le 10 juin 1967,

à Beverly Hills (Californie).

 

 

Filmographie                                                                        

 

 

"On a volé les perles Koronoff" de Sam Wood (1935)

 

 

  "La grande ville" de Frank Borzage (1937)

 

 

"Docteur Jekyll et Mister Hyde" de Victor Fleming (1941)

 

 

  "Le père de la mariée" de Vincente Minnelli (1950)

 

 

  "Allons donc, papa!" de Vincente Minnelli (1951)

 

 

 

  "Jugement à Nuremberg" de Stanley Kramer (1961)

 

 

  "Le peuple accuse O'hara" de John  Sturges (1951)

 

 

  "Un monde fou fou fou" de Stanley Kramer (1963)
 


 
 
 
 

Ajouter un commentaire

Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article