posté le 02/11/10

Mesrine : l'instinct de mort

 

 

 

 

À son retour de la guerre d'Algérie, Jacques Mesrine vit de petits boulots illégaux pour gagner de l'argent, malgré les efforts de ses parents pour lui dénicher un emploi convenable. Lors d'une escapade en Espagne, il rencontre Sophia, qu'il épouse lorsqu'elle tombe enceinte. Plus tard, Mesrine quitte la France pour le Québec avec sa maîtresse. Il y rencontre Jean-Paul Mercier, un partisan du FLQ, avec qui il tente de frauder un millionnaire. Les deux hommes se retrouvent alors en prison mais parviennent à déjouer la sécurité et s'en échappent. En cavale, les deux criminels dévalisent des banques et sèment la frayeur partout où ils passent.

 

  

Résumé

 

 

Réalisateur : RICHET Jean-François

Scénario : Abdel Raouf DAFRI,

Musique : Eloi PAINCHAUD

Pays : France/Canada/Italie

Date : 2008 (production et sortie)

Genre : historique

Durée : 113mn

couleur 

Interprètes : CASSEL Vincent, DE FRANCE Cécile, DEPARDIEU Gérard, LELLOUCHE Gilles, DUPUIS Roy, ANAYA Elena, DUCHAUSSOY Michel, BOYER Myriam

      

 

Opinion

 

     

Première partie d'un dyptique et peut-être la plus intéressante : celle de la naissance du gangster Mesrine jusqu'à son exil (volontaire) vers le Canada. Plus violente que la seconde partie, parfois plus "drôle" aussi. (fiche 2ème partie)

 C'est en 2001, à la sortie de "Sur mes lèvres" de Jacques Audiard, que le producteur Thomas Langmann contacta Vincent Cassel pour lui soumettre l'idée d'un film sur Mesrine. L'acteur accepta dans un premier temps de jouer le rôle-titre, mais il changea par la suite d'avis, trouvant la première ébauche de scénario trop manichéenne. "Faire un film sur un héros qui n'en est pas un était intéressant, mais à condition de le traiter comme il se doit, raconte le comédien. J'ai dû alors me désengager du projet. Plus tard, j'ai pourtant rappelé Thomas en lui disant que s'il repartait sur de nouvelles bases j'étais toujours là. Tout ça s'est passé sur plusieurs années. Après pas mal de noms qui ont circulé, il m'a finalement parlé de Jean-François Richet au moment de la sortie d'"Assaut sur le central 13". Puis il a eu l'idée d' pour le scénario. A ce moment-là je pensais encore qu'il ne fallait faire qu'un seul film. C'est Abdel Raouf Dafri qui m'a convaincu d'un scénario en deux parties. Il avait réussi à trouver le ton qui dévoilait toute la noirceur et les paradoxes du personnage. C'est là que j'ai donné mon accord pour deux films."

 

 
 

 

 

 

 


 


 

1. horizon66  le 02-11-2010 à 10:25:22

Salut, bien joie photos que ton article, bonne journée, Stéphane

   avis    fin du dialogue
 
 
 
 
 

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