posté le 26/09/10

La dame de Shanghaï

 

 

 

 

San Francisco. L'aventurier Michael O'Hara s'éprend de la séduisante Elsa Bannister et accepte l'offre de son mari, le riche Arthur Bannister, de devenir marin sur son yacht. Michael espère ainsi revoir Elsa dont la présence l'obsède.

Elsa et Michael découvrent ensemble l'ivresse d'une folle liaison dont Bannister semble ne pas s'apercevoir... George Grishy, l'associé de Bannister, propose à Michael 5 000 dollars pour reconnaître qu'il est responsable de sa mort. Michael voit dans cette somme la possibilité de pouvoir enfin partir avec Elsa et il accepte.

  

 

Fiche technique

 

 

Titre original : The lady from Shanghai

Réalisateur : WELLES Orson

Scénario : Orson WELLES

Musique : Heinz ROEMHELD

Pays : Etats-Unis

Date : 1947 (sortie)

Genre : drame

Durée : 87mn

n&b

Interprètes : HAYWORTH Rita, WELLES Orson, SLOANE Everett, ANDERS Glenn, DE CORSA Ted, SANFORD Erskine

      

  

Opinion

 

   

C'est certes un très bon film (Orson Welles tout de même) mais j'avoue qu'il ne m'a pas impressionné comme "Citizen Kane",  "La splendeur des Amberson"  ou "Othello", excepté la scène des miroirs.

A propos du film, Truffaut écrivait : "Si l'on regarde le film en écoutant les informations données par la voix off, on s'aperçoit que le scénario est beaucoup plus simple qu'il n'en donne l'impression : toute l'histoire s'inscrit dans un itinéraire marin qui va de New York à San Francisco en passant par les Caraïbes et une escale à Acapulco ! L'écriture du script est très professionnelle, chaque scène se termine par un gag visuel ou sonore, l'action ne reste jamais en repos."

 

      Le yacht sur lequel se déroule la majeure partie de l'action, le Zaca, appartenait en fait à Errol Flynn. Ce dernier, qui exigea d'ailleurs de diriger lui-même le navire pour les différentes étapes du voyage, peut du reste être aperçu en arrière-plan durant une scène.

 

      Le tournage ne fut pas exempt de tensions. Orson Welles s'était engagé depuis longtemps à faire un film pour Harry Cohn, et "La Dame de Shanghai" était pour lui le moyen de régler cette dette. Il ne s'agissait donc probablement pas d'un projet lui tenant énormément à coeur. Rita Hayworth, de son côté, avait entamé une procédure de divorce contre Orson Welles, mais elle accepta néanmoins le rôle d'Elsa Bannister. Lorsque les journalistes l'interrogèrent sur ce point, elle répondit qu'elle "le [devait] à Orson". Enfin Eroll Flynn fit preuve d'une attitude peu respectueuse, imposant silence aux autres.
 
 
 

 

 

 

 

 

 
 


 
 
 
 

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