posté le 19/08/10

La belle et la bête

 

 

 

 

Un marchand à demi ruiné vit avec ses trois filles, Félicie, Adélaïde, Belle, et son fils, Ludovic. Félicie et Adélaïde sont sottes, méchantes et vaniteuses. Elles réduisent Belle, douce et bonne, à l’état de véritable Cendrillon de la famille. Avenant, un ami de Ludovic, voudrait épouser Belle, mais celle-ci se refuse à quitter son père. Ce père, bon et faible, apprend qu’un de ses bateaux qu’il croyait perdu vient de rentrer au port. Pensant recouvrer quelque richesse, il entreprend le voyage. Ses filles aînées exigent qu’il leur rapporte robes, manteaux et bijoux. Belle ne réclame qu’une rose.  Sur le chemin du retour, déçu et complètement ruiné, égaré dans une sombre forêt, le marchand s’arrête dans une luxueuse demeure, s’y restaure et s’y repose. Au matin, toujours seul, il quitte cet étrange château mais s’arrête dans le jardin pour y cueillir une rose. Le propriétaire des lieux, la Bête, surgit alors. Sa sentence est terrible : le marchand doit mourir à moins que l’une de ses filles n’accepte de prendre sa place. Ayant promis de revenir, le marchand retourne chez lui où il apprend sa mésaventure à ses filles. Belle se rend chez la Bête pour sauver son père.

 

 

Fiche technique

 

 

Réalisateur : COCTEAU Jean

Scénario : Jean COCTEAU, Jeanne-Marie LEPRINCE DE BEAUMONT

Musique : Georges AURIC

Pays : France

Date : 1945 (production) ; 1946 (sortie)

Genre : fantastique

Durée : 96mn

n&b

Interprètes : DAY Josette, MARAIS Jean, ANDRE Marcel, PARELY Mila, GERMON Nane, AUCLAIR Michel

     

  

Opinion

 

 

Je n'ai jamais vraiment accroché. Je dois cependant reconnaître la beauté des scènes filmées dans le château de la bête grâce à l'éclairage. Il s'agit d'un film  poétique extrêmement connu et à ce titre, il mérite d'être vu au moins une fois même si je soupçonne le fait qu'il ait probablement très mal vieilli.

 

 

      Le monde de la Belle n'est pas photographié de la même façon que celui de la Bête. Les extérieurs du premier sont largement éclairés car réels. Et ses intérieurs sont influencés par les peintures des maîtres flamands et hollandais, surtout celles de Vermeer (1632-1675). Le monde de la Bête, sombre et mystérieux, se réfère quant à lui aux gravures de Gustave Doré (1832-1883), qui illustra notamment les contes de Perrault.

 

      Marcel Pagnol qui venait de rompre avec Josette Day, demanda à Jean Cocteau de l'engager pour le rôle de la Belle. La rencontre fut organisée autour d'un dîner chez Lili de Rothschild. Josette Day se présenta au dîner toute bouclée, maquillée, apprêtée ; ce qui ne correspondait pas à la vision de Jean Cocteau. Le costumier-décorateur Christian Bérard l'emmena aux lavabos, lui trempa la tête, attacha ses cheveux en chignon et la ramenant à table, s'exclama : "voici la Belle !".

      Prix Louis Deluc 1946

 

 

 

 

 

 

 

 
 


 

1. KAFF  le 19-08-2010 à 10:19:33  (ton film)

Mdr fallait pas te sentir obligée de poster juste derrière moi ! Houuuu ! toi je te réserve une surprise ! Bisous quand-même...

Les décors ne donnent pas envie, je trouve. J'avais bien aimé "Peau d'âne" avec Deneuve.

2. Esuna  le 19-08-2010 à 11:41:11

Tux J'aimais bien ce film...
en fait, c'est surtout l'idée e la "bête" qui peut être, malgré tout, aimé par la "belle". que j'apprécie. Franchement, je n'aurais pas mis Jean Marais dans le rôle.
Bref, faudrait refaire le film avec les moyens actuels, etc. ! lol
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