posté le 17/03/10

Le cuirassé Potemkine

 

 

 

En juin 1905, dans le port d'Odessa, les marins du cuirassé Potemkine, qui reviennent de la guerre du Japon, se mutinent, poussés à bout par la viande avariée des rations. Rejoints par une partie des officiers, ils jettent les autres par-dessus bord. La population de la ville, enthousiaste, se mobilise pour leur porter des vivres. Mais la répression tsariste est en marche...

  

 

Fiche technique

 

 

Titre original : Броненосец Потёмкин

Réalisateur : EISENSTEIN Sergeï Mikhaïlovitch

Scénario : Sergeï Mikhaïlovitch EISENSTEIN

Musique : Nicolai KRIOUKOV

Pays : URSS

Date : 1925

Genre : historique

Durée : 68mn

n&b

Interprètes : ANTONOV Alexandre, BARSKY Vladimir, ALEXANDROV Grigori, GOMAROV Mikhaïl - des acteurs du Proletkul, les équipages soviétiques de la mer Noire et la population d'Odessa.

      

 

Opinion

 

 

 

Je vous avais déjà parlé du réalisateur russe Eisenstein en vous présentant trois de ses films : "Alexandre Nevski", "Ivan le Terrible" et "Octobre". Voici le quatrième et dernier film que j'ai vu de lui. Et je dois dire, même si ce n'est pas mon préféré, qu'il est tout de même remarquable.  Un grand classique. A voir. 

Eisenstein accepte une commande pour le 20ème anniversaire de la Révolution de 1905. Il écrit d'abord avec Nina Agadjanova-Choutko et commence à réaliser quelques épisodes à Léningrad et à Bakou. C'est le mauvais temps qui le contraint à concentrer son projet sur l'épisode de la mutinerie du Potemkine. Le film est réalisé en sept semaines à partir d'un canevas de quelques pages. Certains épisodes sont improvisés en cours de tournage. 

      La séquence la plus célèbre de ce film est celle des escaliers, qui dure six minutes. L'armée tire sur la population solidaire des marins mutinés et fait un massacre. Un landau avec un enfant à l'intérieur dévale les escaliers d'Odessa où a eu lieu la répression. La mise en valeur d'un détail symbolique est une pratique courante chez Eisenstein qui juxtapose des plans larges évoquant le personnage collectif des masses opprimées à des plans plus serrés, voire des gros plans d'objets métaphoriques ou de visages exprimant des sentiments individuels comme celui d'une mère qui a perdu son enfant.

 
 
 
 

 

 

 

 
 


 

1. nath66  le 18-03-2010 à 15:25:22  (ton film)


waouuuu un temps ideal aujourdhui !
super ce weekend on va pouvoir allé
faire un tour a la plage voir si leau
est bonne hihi !
bon jespere que tu vas bien !
moi ça va niquel !
cest lannif a mon grand aujourdhui
il fait 23 ans et donc ce soir cest la fiestaaaaa !
allez bonne aprem portes toi bien !
et a plu tard gros bisoussssssss

2. ricardo  le 19-03-2010 à 02:41:37  (ton film)

On te souhaite un tres bon weekend...

3. dimdamdom59  le 20-03-2010 à 15:09:02  (ton film)



“Bonjour, bonjour”
dit l’hirondelle
qui revient nicher
sous mon toit.
“J’ai du printemps
au bout des ailes
et t’apporte des fleurs nouvelles"
Tout comme l'hirondelle, je te souhaite un merveilleux printemps
Et tant mieux si c'est un printemps de plus.

Gros bisous.
Domi.

4. soupopistou  le 20-03-2010 à 23:15:18

Je me souviens l'avoir regardé y a quelque temps avec maman et vivi et d,avoir pensé que ca avait pas franchement bien vieilli en fait. Peut-être qu'il faudrait que je rejette un oeil dessus un peu plus tard mais ca m'avait laissé un souvenir plutôt ennuyeux. C'était peut-être pas un bon jour en fait.

5. Jean-Marc  le 29-03-2010 à 19:53:36  (ton film)

Quelque part ... un hommage à Jean Ferrat qui a si bien chanté une chanson de même titre ...

   avis    fin du dialogue
 
 
 
 
 

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