posté le 27/04/08

Rencontres du troisième type

 

 

 

 

titre original : Close encounters of the third kind

Réalisateur : SPIELBERG Steven

Scénario : Steven SPIELBERG

Musique : John WILLIAMS

Pays : Etats-Unis

Date : 1977

Genre : Science fiction

Durée : 135mn

couleur

Interprètes : DREYFUSS Richard, TRUFFAUT François, GARR Teri, DILLON Melinda, GUFFEY Cary, BALABAN Bob

 

  

Résumé                                                                                                                       

 

 

      Des faits étranges se produisent un peu partout dans le monde : des avions qui avaient disparu durant la Seconde Guerre Mondiale sont retrouvés au Mexique en parfait état de marche, un cargo est découvert échoué au beau milieu du désert de Gobi.

      Dans l'Indiana, pendant qu'une coupure d'électricité paralyse la banlieue, Roy Neary, un réparateur de câbles, voit une "soucoupe volante" passer au-dessus de sa voiture. D'autres personnes sont également témoins de ce type de phénomène : Barry Guiler, un petit garçon de 4 ans, est réveillé par le bruit de ses jouets qui se mettent en route.

      Cherchant à s'avoir d'où proviennent ces ovnis, Roy Neary se heurte aux rigoureuses consignes de silence imposées par le gouvernement fédéral. Obsédé par ce qu'il a vu et hanté par une image de montagne qu'il essaie désespérément de reconstituer, il est abandonné par sa femme et ses enfants.

 

 

Opinion                                                                                                                        

 

 

 

      Ce n'est pas l'histoire de "petits bonhommes verts" qui est importante dans ce film. Mais le rapport que les gens ont entre eux lors d'évènements qui leurs sont incompréhensibles. Il y a ceux qui se comprennent car ils ont vécu la même aventure et les autres, qui se sentent mis à l'écart : "tu n'as pas vu, tu ne peux pas comprendre".

Il y a également le rapport des humains face à la venue "d'êtres venus d'ailleurs" et leur façon de réagir face à cet évènement. Dans les vieux films, ils auraient foncé dans le tas pour détruire un éventuel envahisseur. Ici c'est la communication qui prime. Tout le film finalement se porte là-dessus : la communication.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 
 
 
 

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